Bonjour à tous,
enfin, les photos sont sur le site, internet et mon ordinateur avait réalisé une coalition afin de mettre a mal mes envies de communications mais je les ai maté!
J'ai vécu ce week-end un élément des plus marquant à savoir la fête de la Toussaint, todos santos dans la langue de Cervantes. Ici cette fête parait
plus importante au yeux de certains que Noel ou paques. Durant une a deux semaine au paravant, ils preparent du pain, des biscuits et autres sucrerie pour acceuillir leurs défunt qui durant deux
jours reviennent parmis les vivants.
Ainsi dimanche dans beaucoup de famille des tables ont été drèssée, a plupart du temps en forme d'escalier symbolisant les trois mondes aymara. C'est tables sont encadrée par des cannes a sucre
servant de baton de marche pour facilité la progression de l'ame du défunt. Sur la table se trouve des oignons fleuris, servant de gourde pour l'eau, des pains en forme de chevaux ou de lama pour
porter les présents reçus,en forme d'échelle pour facilité la montée et la descente du paradis, des tantawawa sorte de bonhomme qui symbolise
soit le défunt (souvenir du temps ou les corps etaient sorti de leur caveau et partie intégrante de nombreuse fête). On trouve egalement des pains en forme de couronne, lien avec la passion du
christ; mais dont personne n'a su me donner le rôle exacte. Sur la table prennent place également les boissons et plat préfèrés des défunts.
Ces derniers arrive le 1er à midi pile, guidé par les bougies allumées sur la table qui constituent la seule source de lumière au milieu de l'obscurité constitué par les vêtements sombres
de tous. Le choix du noir n'est pas uniquement signe de deuil mais a donc pour but de facilité la route des ames. Celles-ci repartiront le lendemain à midi pile, heure à laquelle le vent se lève
et les nuages se font plus nombreux!
Le lundi donc, nous avons débarrassé la table et avons partagé son contenu entre nous avant de nous rendre au cimetière ou tous vont et redressent la table sur les tombes. Les gens déambules entre les allées et prient pour les âmes en échange de pains et de sucrerie. Les prières en français sont particulièrement appréciée et a de nombreuses reprise, nous avons été hapé par certains pour prier. Nous sommes tous rentrés avec des sacs remplis sans trop savoir ce que nous alions en faire.
Autre élément marquant de la semaine, mardi, nous étions atendu dans le salón rojo de l'alcaldia (la maison communale pour la traduction belge) de la ville de La Paz, la Casa Waki étant associée au bicentenaire de la
ville et au mois de la non violence. Tout le monde sur son 31, nous avons même eut droit a une photo en compagnie de la vice-ministre de la justice à l' égalite (ou quelque chose comme ça!). J'en
ai également profité pour me rendre au service d'imigration pour renouvelé mon visa mais pas de chance la loi a changé et je n'ai droit qu'a 90 jours sur le territoire bolivien par an! Je devrai
donc payer une amende de 14 bols (+/- 1,40 euro) par jour de dépassement. Dans mon cas ce n'est pas trop grave car je dépasserai d'à peine 15 jours, le problème est plus aigu pour les autres
volontaires qui avaient pour projet de rester entre 6 mois et un an ... affaire a suivre.
Le week end dernier nous nous sommes rendues, Florence, Michelle et moi, a Copacabana, non au brésil, mais au bord du lac titicaca. Ainsi samedi, nous nous sommes levée à 5h du matin pour prendre
le bus à 7h à la Ceja, quartier de El Alto. C'est à ce genre de détaille que l'on se sent un peu moins touriste. En effet, ce point de départ est pris par les gens du coin; les touristes partent
de La Paz et surout payent le double voir le triple de ce que nous avons donné. Bref, apres une heure de route le lac est deja en vue. C'est superbe , magnifique, splendide! Par bon nombre
d'aspect, on pourrais se croire dans les îles grecques!
Apres deux heures de routes nous arrivons à Tiquina où nous devons descendre du bus pour traverser le lac en bateau, le bus passant par une autre barque. De l'autre côté de la rive, mauvaise
nouvelle: nous devons montrer notre passeport! Oups, nous l'avons toutes trois laissé à la casa waki. Résultat, flo et moi devons payer 280 bols pour passer, la photocopie du papier d'entrée
ayant suffi pour michelle. Quoi qu'il en soit cette mésaventure à solutionner mon probleme de passeport car j'ai reçu en échange de cet argent un droit de rester 30 jours de plus dans le pays!!!
nous arrivons vers 10h30 à copacabana, reservation pour le retour effectuée, nous nous rendons a la cathédrale. Sur la place devant l'edifice, de nombreuses
échopes vendent éfigie de vierge et medaillon mais surtout tout ce qu'il faut pour bénir sa voiture et la décorer.
En effet, la vierge de copacabana et l'eau du lac titicaca sont réputées pour protéger vehicules et passagers des dangers de la route. La cathédrale est un énorme édifice blanc au style
mauresque qui surprend au milieu du paysage andin. La vierge tant réputée semble toute petite au milieu du coeur d'un rococo dénotant avec la sobriété du reste de l'édifice! Je suis surtout
impressionnée par une petite pièce toute en longueur à coté de l'église. La capilla de las candelas, en effet, ici les bougies s'allument
uniquement dans un espace réservé au fond duquel prend place une statue de la vierge. L'ambience y est tres particulière, apaisante. Les bougies sont dédiées à des personnes pour lesquelles on
veut prier et la manière dont elles fondent indique de quelle manière se va solutionner le probleme de cette personne.
Apres la cathédrale, direction la plage en passant par une rue tres commercante : sac en awayu, boucles d'oreilles... la majeure partie est semblable à ce que l'on peut voir a La Paz mais un artisana en jonc ou "herbe" de ce genre est grandement développé. De même, les bijoux semblent avoir un caractère un peu plus original. Nous mangeons sur la plage dans un charmant petit café destiné au toursites tres tres tres nombreux ici. A 13h30 nous prenons le bateau direction l'ile du soleil. Une photo vaut mieux qu'un long discours...
Sur le bateau nous rencontrons plusieurs touristes qui nous conseillent de nous rendre au nord de l'île, plus riche en ruine et moins touristique! Ce sera chose faite, apres avoir marchander a
plusieures reprises pour ne pas nous ruiner dans le transport entre le port du sud, destination principale des excusrions d'un jour et des touristes mal renseigner, au port du nord. Et ce fut une
bonne idée! Les paysages sont splendide, de jolies criques et enfin des ruines incas!
Un petit chemin serpente dans les montagnes pour atterire face au rocher du puma sur lequel prend egalement place le visage de viracocha (que je cherche toujours) et les refuges de la lune et du soleil éléments centraux de l'histoire de la creation du monde incas! Nous payons un droit d'entrée à un charmant monsieur qui s'averera être guide reconnu et nous fera une petite visite du temple/ labyrinthe d'à côté. Nous rentrerons avec le coucher du soleil qui donnera durant quelque instant une couleur rose impressionnante à tout ce qui nous entourait. Impossible d'immortaliser ce moment magique mais comme dirait mon cher papa :"les meilleurs photos sont celles qu'on ne prend pas!".
Arrivées sur la plage bordant le village nous sommes acostées par un garçon qui nous propose de nous emmener dans un restaurant de sa connaissance, n'ayant rien d'autre de mieux a proposer nous
le suivont. Et ce fut une grande idée, pour trois fois rien nous avons dégusté une truite du lac titicaca DELICIEUSE! Accompagnée d'une petite bière, on est en vacances ou on ne l'est pas! Nous
dormons dans un logement non pas spartiate mais peu developpé. Nous avions trouvé quelque chose de plus cher proposant d'autre fonctionalité telles qu'une salle de bain ou des wc privé. Toutefois
le village étant privé d'eau ce jour, c'est cher payé pour ne pas s'en servir!
Michelle et Florence se leveront tot pour aller profiter du lever de soleil, j'aime profiter de mon lit et ce fut une bonne idée, car le lever de soleil s'averera decevant.
Apres un rapide petit dejeuner composé d'un gateau de banane (particulier!) faute de pain, nous entamons l'ascension de l'ile. Les paysages rencontrés méritent bien la peine causée par l'escalade! Au bout d'une heure parmis les eucalyptus nous rejoingnons le chemin incas longeant les crêtes et toujours entretenu par les villageois. Arrivé de l'autre côté de l'ile nous avons du mal a reperer le "fameux" escalier incas et ses trois fontaines. Il s'averera que le fameux escalier est en fait un simple escalier de pierre, quoique le cadre bucolique vaille la peine d'être vu; je ne comprend pas les touristes qui se limitent au sud de l'ile, le nord etant clairement plus riche en curiosités.
Nous repartons des 11h, et fesons une rapide alte au temps incas situé à l'extremité sud de l'ile et étant toujours utilisé aujourd'hui à en croire les feuilles de coca et autre cire de bougie
jonchant les différentes niches du temple.
Arrivée a copacabana, re truite et une petite glace plus tard, je me lance a la recherche du tribunal de l'incas, dont la définition dans le guide m'avait mis l'eau a la bouche : pierre sculptée, origine inconnue... je finirai par trouver un amas de rocher entouré de grilles infranchissable caché derrière une station essence... peut être mon imagination avait elle trop travaillé!
Que soit, je m'en retourne sur la plage, reposer mes petits pieds tout endoloris et "enclochés" de la marche du matin (et dire que j'ai de si bonnes chaussures de marche, ... laissee a la casa waki!)
nous finirons par reprndre le bus à 17h 30, cette fois ci pas de controle surprise à la traversée du lac mais une arrivée massive de voyageur desesperé en mal de transport. En effet, le lendemain, les barques seront à l'arret, la cause de la grêve, la volonté de l'alcaldia de copacabana de construire un pont, conduisant de façon irremediable les passeurs au chômage!
Arrivées a la ceja, nos voisins de sièges redoublent de conseilles de prudence à notre intention en vue de la traversée de la Ceja, ben oui des blancs dans le coin ca ne coure pas les rues!
Cette dernière semaine fut bien remplie, car le temps avancant j'ai peur de ne pas arriver au bout nottament des interview que je me suis fixée. J'en ai quand même profité et j'ai été mangé avec Alejandra, coordinatrice de l'espace jeune, et bienvenida, psychologue de ce même espace. Elle nous ont enmené dans un restaurant du quartier touristique à la decoration tres sympathique. L'element marquant de la soirée fut que alé et Bienvé étaient les deux seules boliviennes du restaurant, personnel de salle compris.
Samedi, apres quelques entretiens rondement mené , direction la ceja et le festival de ayus urbains, comprenez (et pour faire simple) reseaux d'entraide. Au menu musique et danse ainsi que
recolte de signatures pour une campagne en faveur des droits de la femme (campagne de la plus haute importance dans ce pays!) l'apres midi sera consacrée à la recherche de mes dernier cadeaux de
retours et de noel! Et bien oui il faut commencer a y penser, dans deux semaines exactement c'est fini (retour à Bruxelle le 1er decembre à 18h30).
de plus depuis quelques semaine, les rues prennent de jolies couleurs electorales... dans le cas de mon quartiers le bleu blanc nopir est majoritaire. en effet, je me trouve dans le fief du mas
et ses couleurs sont visible... evo est même présent pas tres loin ...
ce n'est pas parce que la fin est proche que je vais me laisser abattre et ce dimanche, comme un brave petit soldat je me suis levée tot, direction tiwanaku et ses ruines. Ma chance ne pas
fait defaut sauf pour le temps, digne de la Belgique mais qui presente l'avantage de faire fuire une grande partie des touristes ce qui m'a permis d'admirer seule certaines ruines, plaisir que
j'aime assez. Les guides ont la reputation d'etre tres cher, je me suis donc approchée d'un groupe de français ayant deja leur guide et m'en suis sortie pour gratis! (a l'exception d'un petit
pour boire à la guide, quand même par rapport au budget initiale je m'en suis vraiment bien sortie!)
la porte du soleil n'etait pas aussi grande que dans mon imagination, toutefois arriver face à un tel monument, ça donne quelques frisons ( a moins que ce soit du au froid du lieu...)
le temple principal est assez impressionant egalment. Mais ce qui retiendra le plus mon attention est la visite du musée et des différentes poteries antropomorphes, ... chacun son truc, j'en
connais qui n'apprecient que moyennement les champs de cailloux et je ne leur en veut pas...
je mangerai une charmante truite avant de rentrer, toujours sous la pluie à la casa waki!
Et bien voila sans doute le dernier mail bolivien, j'ai hate de vous raconter toutes mes aventures de visu.
Je vous embrasse tres fort, à bientot
camille
(costume d'un des collège ... j'aime assez le nid
d'oiseau...)
(c'est parce que ce sont des éléments fragiles,
si non je vous en aurais bien ramenés...)
petite photo de groupe...
en arrière fond, l'evo, omnis présent sur les panneaux
publicitaires ou les grafitis ornant les murs principalement de el alto, et ce pour le plus grand bonheur de la plupart.[dont moi? :EVO SI!] (je n'ai rencontré actuellement que
deux farouches opposants, rencontre interressante bien qu'arguments légers)