Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /Nov /2009 12:47
 

Bonjour à tous,

 

enfin, les photos sont sur le site, internet et mon ordinateur avait réalisé une coalition afin de mettre a mal mes envies de communications mais je les ai maté!

J'ai vécu ce week-end un élément des plus marquant à savoir la fête de la Toussaint, todos santos dans la langue de Cervantes. Ici cette fête parait plus importante au yeux de certains que Noel ou paques. Durant une a deux semaine au paravant, ils preparent du pain, des biscuits et autres sucrerie pour acceuillir leurs défunt qui durant deux jours reviennent parmis les vivants.

Ainsi dimanche dans beaucoup de famille des tables ont été drèssée, a plupart du temps en forme d'escalier symbolisant les trois mondes aymara. C'est tables sont encadrée par des cannes a sucre servant de baton de marche pour facilité la progression de l'ame du défunt. Sur la table se trouve des oignons fleuris, servant de gourde pour l'eau, des pains en forme de chevaux ou de lama pour porter les présents reçus,en forme d'échelle pour facilité la montée et la descente du paradis, des
tantawawa sorte de bonhomme qui symbolise soit le défunt (souvenir du temps ou les corps etaient sorti de leur caveau et partie intégrante de nombreuse fête). On trouve egalement des pains en forme de couronne, lien avec la passion du christ; mais dont personne n'a su me donner le rôle exacte. Sur la table prennent place également les boissons et plat préfèrés des défunts.

 Ces derniers arrive le 1er à midi pile, guidé par les bougies allumées sur la table qui constituent la seule source de lumière au milieu de l'obscurité constitué par les vêtements sombres de tous. Le choix du noir n'est pas uniquement signe de deuil mais a donc pour but de facilité la route des ames. Celles-ci repartiront le lendemain à midi pile, heure à laquelle le vent se lève et les nuages se font plus nombreux!

Le lundi donc, nous avons débarrassé la table et avons partagé son contenu entre nous avant de nous rendre au cimetière ou tous vont et redressent la table sur les tombes. Les gens déambules entre les allées et prient pour les âmes en échange de pains et de sucrerie. Les prières en français sont particulièrement appréciée et a de nombreuses reprise, nous avons été hapé par certains pour prier. Nous sommes tous rentrés avec des sacs remplis sans trop savoir ce que nous alions en faire.


Autre élément marquant de la semaine, mardi, nous étions atendu dans le
salón rojo de l'alcaldia (la maison communale pour la traduction belge) de la ville de La Paz, la Casa Waki étant associée au bicentenaire de la ville et au mois de la non violence. Tout le monde sur son 31, nous avons même eut droit a une photo en compagnie de la vice-ministre de la justice à l' égalite (ou quelque chose comme ça!). J'en ai également profité pour me rendre au service d'imigration pour renouvelé mon visa mais pas de chance la loi a changé et je n'ai droit qu'a 90 jours sur le territoire bolivien par an! Je devrai donc payer une amende de 14 bols (+/- 1,40 euro) par jour de dépassement. Dans mon cas ce n'est pas trop grave car je dépasserai d'à peine 15 jours, le problème est plus aigu pour les autres volontaires qui avaient pour projet de rester entre 6 mois et un an ... affaire a suivre.

Le week end dernier nous nous sommes rendues, Florence, Michelle et moi, a Copacabana, non au brésil, mais au bord du lac titicaca. Ainsi samedi, nous nous sommes levée à 5h du matin pour prendre le bus à 7h à la Ceja, quartier de El Alto. C'est à ce genre de détaille que l'on se sent un peu moins touriste. En effet, ce point de départ est pris par les gens du coin; les touristes partent de La Paz et surout payent le double voir le triple de ce que nous avons donné. Bref, apres une heure de route le lac est deja en vue. C'est superbe , magnifique, splendide! Par bon nombre d'aspect, on pourrais se croire dans les îles grecques!
 
Apres deux heures de routes nous arrivons à Tiquina où nous devons descendre du bus pour traverser le lac en bateau, le bus passant par une autre barque. De l'autre côté de la rive, mauvaise nouvelle: nous devons montrer notre passeport! Oups, nous l'avons toutes trois laissé à la casa waki. Résultat, flo et moi devons payer 280 bols pour passer, la photocopie du papier d'entrée ayant suffi pour michelle. Quoi qu'il en soit cette mésaventure à solutionner mon probleme de passeport car j'ai reçu en échange de cet argent un droit de rester 30 jours de plus dans le pays!!!

nous arrivons vers 10h30 à copacabana, reservation pour le retour effectuée, nous nous rendons a la cathédrale. Sur la place devant l'edifice, de nombreuses échopes vendent éfigie de vierge et medaillon mais surtout tout ce qu'il faut pour bénir sa voiture et la décorer.

 En effet, la vierge de copacabana et l'eau du lac titicaca sont réputées pour protéger vehicules et passagers des dangers de la route. La cathédrale est un énorme édifice blanc au style mauresque qui surprend au milieu du paysage andin. La vierge tant réputée semble toute petite au milieu du coeur d'un rococo dénotant avec la sobriété du reste de l'édifice! Je suis surtout impressionnée par une petite pièce toute en longueur à coté de l'église. La
capilla de las candelas, en effet, ici les bougies s'allument uniquement dans un espace réservé au fond duquel prend place une statue de la vierge. L'ambience y est tres particulière, apaisante. Les bougies sont dédiées à des personnes pour lesquelles on veut prier et la manière dont elles fondent indique de quelle manière se va solutionner le probleme de cette personne.

Apres la cathédrale, direction la plage en passant par une rue tres commercante : sac en awayu, boucles d'oreilles... la majeure partie est semblable à ce que l'on peut voir a La Paz mais un artisana en jonc ou "herbe" de ce genre est grandement développé. De même, les bijoux semblent avoir un caractère un peu plus original. Nous mangeons sur la plage dans un charmant petit café destiné au toursites tres tres tres nombreux ici. A 13h30 nous prenons le bateau direction l'ile du soleil. Une photo vaut mieux qu'un long discours...


Sur le bateau nous rencontrons plusieurs touristes qui nous conseillent de nous rendre au nord de l'île, plus riche en ruine et moins touristique! Ce sera chose faite, apres avoir marchander a plusieures reprises pour ne pas nous ruiner dans le transport entre le port du sud, destination principale des excusrions d'un jour et des touristes mal renseigner, au port du nord. Et ce fut une bonne idée! Les paysages sont splendide, de jolies criques et enfin des ruines incas!

Un petit chemin serpente dans les montagnes pour atterire face au rocher du puma sur lequel prend egalement place le visage de viracocha (que je cherche toujours) et les refuges de la lune et du soleil éléments centraux de l'histoire de la creation du monde incas! Nous payons un droit d'entrée à un charmant monsieur qui s'averera être guide reconnu et nous fera une petite visite du temple/ labyrinthe d'à côté. Nous rentrerons avec le coucher du soleil qui donnera durant quelque instant une couleur rose impressionnante à tout ce qui nous entourait. Impossible d'immortaliser ce moment magique mais comme dirait mon cher papa :"les meilleurs photos sont celles qu'on ne prend pas!".


Arrivées sur la plage bordant le village nous sommes acostées par un garçon qui nous propose de nous emmener dans un restaurant de sa connaissance, n'ayant rien d'autre de mieux a proposer nous le suivont. Et ce fut une grande idée, pour trois fois rien nous avons dégusté une truite du lac titicaca DELICIEUSE! Accompagnée d'une petite bière, on est en vacances ou on ne l'est pas! Nous dormons dans un logement non pas spartiate mais peu developpé. Nous avions trouvé quelque chose de plus cher proposant d'autre fonctionalité telles qu'une salle de bain ou des wc privé. Toutefois le village étant privé d'eau ce jour, c'est cher payé pour ne pas s'en servir!

Michelle et Florence se leveront tot pour aller profiter du lever de soleil, j'aime profiter de mon lit et ce fut une bonne idée, car le lever de soleil s'averera decevant.

Apres un rapide petit dejeuner composé d'un gateau de banane (particulier!) faute de pain, nous entamons l'ascension de l'ile. Les paysages rencontrés méritent bien la peine causée par l'escalade! Au bout d'une heure parmis les eucalyptus nous rejoingnons le chemin incas longeant les crêtes et toujours entretenu par les villageois. Arrivé de l'autre côté de l'ile nous avons du mal a reperer le "fameux" escalier incas et ses trois fontaines. Il s'averera que le fameux escalier est en fait un simple escalier de pierre, quoique le cadre bucolique vaille la peine d'être vu; je ne comprend pas les touristes qui se limitent au sud de l'ile, le nord etant clairement plus riche en curiosités.


Nous repartons des 11h, et fesons une rapide alte au temps incas situé à l'extremité sud de l'ile et étant toujours utilisé aujourd'hui à en croire les feuilles de coca et autre cire de bougie jonchant les différentes niches du temple.

Arrivée a copacabana, re truite et une petite glace plus tard, je me lance a la recherche du tribunal de l'incas, dont la définition dans le guide m'avait mis l'eau a la bouche : pierre sculptée, origine inconnue... je finirai par trouver un amas de rocher entouré de grilles infranchissable caché derrière une station essence... peut être mon imagination avait elle trop travaillé!

Que soit, je m'en retourne sur la plage, reposer mes petits pieds tout endoloris et "enclochés" de la marche du matin (et dire que j'ai de si bonnes chaussures de marche, ... laissee a la casa waki!)

nous finirons par reprndre le bus à 17h 30, cette fois ci pas de controle surprise à la traversée du lac mais une arrivée massive de voyageur desesperé en mal de transport. En effet, le lendemain, les barques seront à l'arret, la cause de la grêve, la volonté de l'alcaldia de copacabana de construire un pont, conduisant de façon irremediable les passeurs au chômage!

Arrivées a la ceja, nos voisins de sièges redoublent de conseilles de prudence à notre intention en vue de la traversée de la Ceja, ben oui des blancs dans le coin ca ne coure pas les rues!

Cette dernière semaine fut bien remplie, car le temps avancant j'ai peur de ne pas arriver au bout nottament des interview que je me suis fixée. J'en ai quand même profité et j'ai été mangé avec Alejandra, coordinatrice de l'espace jeune, et bienvenida, psychologue de ce même espace. Elle nous ont enmené dans un restaurant du quartier touristique à la decoration tres sympathique. L'element marquant de la soirée fut que alé et Bienvé étaient les deux seules boliviennes du restaurant, personnel de salle compris.


Samedi, apres quelques entretiens rondement mené , direction la ceja et le festival de ayus urbains, comprenez (et pour faire simple) reseaux d'entraide. Au menu musique et danse ainsi que recolte de signatures pour une campagne en faveur des droits de la femme (campagne de la plus haute importance dans ce pays!) l'apres midi sera consacrée à la recherche de mes dernier cadeaux de retours et de noel! Et bien oui il faut commencer a y penser, dans deux semaines exactement c'est fini (retour à Bruxelle le 1er decembre à 18h30).


de plus depuis quelques semaine, les rues prennent de jolies couleurs electorales... dans le cas de mon quartiers le bleu blanc nopir est majoritaire. en effet, je me trouve dans le fief du mas et ses couleurs sont visible... evo est même présent pas tres loin ...

ce n'est pas parce que la fin est proche que je vais me laisser  abattre et ce dimanche, comme un brave petit soldat je me suis levée tot, direction tiwanaku et ses ruines. Ma chance ne pas fait defaut sauf pour le temps, digne de la Belgique mais qui presente l'avantage de faire fuire une grande partie des touristes ce qui m'a permis d'admirer seule certaines ruines, plaisir que j'aime assez. Les guides ont la reputation d'etre tres cher, je me suis donc approchée d'un groupe de français ayant deja leur guide et m'en suis sortie pour gratis! (a l'exception d'un petit pour boire à la guide, quand même par rapport au budget initiale je m'en suis vraiment bien sortie!)

la porte du soleil n'etait pas aussi grande que dans mon imagination, toutefois arriver face à un tel monument, ça donne quelques frisons ( a moins que ce soit du au froid du lieu...)

le temple principal est assez impressionant egalment. Mais ce qui retiendra le plus mon attention est la visite du musée et des différentes poteries antropomorphes, ... chacun son truc, j'en connais qui n'apprecient que moyennement les champs de cailloux et je ne leur en veut pas...

je mangerai une charmante truite avant de rentrer, toujours sous la pluie à la casa waki!

Et bien voila sans doute le dernier mail bolivien, j'ai hate de vous raconter toutes mes aventures de visu.

Je vous embrasse tres fort, à bientot

camille

Par camille
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Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /Nov /2009 14:29
reprenons...

 

Le lendemain , Juan Carlos m'emmène voir un concours de Bandas, la traduction la plus proche serait fanfare de collège. De ce concours, je n'ai rien vu car, celui ci devait commencer à 8h30 nous arrivons à 10h30 toujours rien. Une glace plus trad, toujours rien, nous partons a 12h 30, de l'avis de ceux qui reste le concours commencera a 13h et se terminera vers 18h.

 (costume d'un des collège ... j'aime assez le nid d'oiseau...)

Le samedi suivant, toute la casa waki par en vadrouille à achocalla. Petit village en contrebas de El Alto au climat plus agréable et doté d'un charmant petit lac quelque peu pollué et rempli d'algue mais sur lequel il est tout de même possible de se déplacer en barque. Cette sortie est l'occasion de différents jeux par équipe dont notamment le très célèbre Alpaca. Un individu fait la tête, un autre fait le corps et le troisième prend place sur les épaules du deuxième. La suite est connue, on court! Un problème de chute peut survenir lorsque la terre est humide... pas de mort mais mon doigt s'en souviendra encore quelques temps!

Cette sortie est surtout l'occasion de nombreuses photos de groupe, activité particulièrement prisée ici.


Le dimanche je vais partir avec Doña Lorenza et Petrona pour acheter des matelas pour les nouveaux arrivants, nous traverserons deux ferias dans tous les sens (sortes de marchés énormes s'étendant sur plusieurs quartiers et au sein desquels tout, absolument tout peut se trouver). Pour finir, la pluie, vient troubler nos petites courses et nous terminons rapidement en courant chargée toutes les deux de couvertures et autres éléments quelques peu pesant.


Enfin, dernier élément marquant du mois qui vient de s'écouler : un voyage au Pérou ! Les jeunes de la coopérative textile et quelques autres ont réalisé un échange avec un groupe de péruviens issu de la JOC et de CEPRODETH, un groupe de femmes employées de maisons dont les droits son rarement respectés!


Nous sommes partis le mercredi mais pas de chance pour nous, grève de mobi, toutes les sorties et pont de el alto sont bloqués en protestation a, semble-t- il impôt qui serait levé. Cela nous permet de visiter les fin fond de la ville, son cimetière et d'autres coin insoupçonné de la ville.

Nous arrivons a Desaguadero, ville frontière, apthapi sur la grand place , sous le regard amusés des autochtones, comme quoi traversé un pont peu deja changer pas mal de chose dans la manière de vivre! Nous ratons le bus qui devait nous emmener à Ilo, charmant port péruvien. Pas de problème , nous commençons le trajet en taxi et le finissons en bus. Nous arrivons à 11h heure bolivienne, 10h heure péruvienne car eux changent les heures contrairement aux boliviens. Rapide présentation et au lit!. Le premier jour est consacré a la rencontre et a l'échange des expérience professionnelle pour ce faire chacun de nous se rend avec un péruvien à son travail. Je pars avec Lidia, nounou de la fille de la directrice de CEPRODETH. Nous cuisinons et discutons toute la matinée. A midi, retour de la famille au complet avec laquelle nous échangeons sur la vie au Pérou, en Bolivie et en Belgique. Je passe l'après midi a regarder la télévision avec la petite fille. Durant la soirée nous allons nous balader le long de la digue bordant le port. En effet, pour la totalité des participants bolivien, il s'agit de la première rencontre avec la mer.

Vendredi, visite de la ville d'Ilo et surtout après midi à la plage, la découverte de ce nouvel environnement donne lieu à de nombreux fou rire!
 

Au soir prend place une nuit culturelle avec danses traditionnelles, théâtre et plats typique : soupe bolivienne et hachis parmentier péruvien!


Samedi rencontre avec le représentant de l'alcalde (bourgmestre) de Ilo et présentation de la casa waki. Suivit par quelques achats de souvenir
(c'est parce que ce sont des éléments fragiles, si non je vous en aurais bien ramenés...)
 et enfin (et surtout) le lancement d'un campagne en faveur des droits du travail des femmes : signature de pétition et danses traditionnelles avant un dernier repas en compagnie de nos hôtes.

Dimanche départ à huit heure pour dix heures de voyage. Dans le bus, première rencontre avec des vendeurs de produits de toutes sortes qui vendent livres et autres produits miracles! J'ai testé mais n'ai rien acheté!

 

Voici donc, rapidement, mes dernières aventures, encore merci pour les nouvelles reçues par mail, téléphone ou personne interposée. Je vous embrasse fort et bonnes vacances à ceux qui en ont.

a très bientôt , bisous

camille

Par camille - Publié dans : novembre
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Vendredi 30 octobre 2009 5 30 /10 /Oct /2009 12:55
 

Bonjour a tous , ça fait longtemps hein? J'espère que vous vous portez bien.

Un mois sans nouvelles je l'avoue ce n'est pas sérieux, cela dit voyons le positif, cette absence d'informations boliviennes témoigne d'un emploi du temps très chargé et surtout très intéressante, et puis il faut en garder un peu pour le retour, si non de quoi pourrons nous bien parlé. Mais trêve de préambule, voici mes diverses activités du mois écoulé.

Premièrement arrivée en masse de nouveaux volontaires, à présent nous sommes neuf! Cela fait un fameux changement et je dois avouer que l'acclimatation n'a pas été de tout repos pour moi qui m'était faite à cette vie de volontaire solitaire! Donc le 30 est arrivée Florence, son acclimatation a l'altitude c'est faite sans trop de heurt et heureusement car 4 jours après son arrivée nous partions toute deux pour une visite de 4 jour du sud ouest de la Bolivie avec pour point culminant (quasi au propre et certainement au figuré) le salar de Uyuni.



 

Une nuit de bus et nous voici arrivées a Tupiza,notre lieu de départ qui contrairement a Uyuni est un peu moins touristique. La température y est agréable et nous change du vent frais des hauteurs de el alto. Nous avions visé haut pour l'hôtel, le rêve d'une douche chaude pour moi ayant effacé les scrupules de mon portefeuille. L'hôtel était même pourvu d'une piscine, mais quelques champignons aux allures de vieille crêpes au chocolat nous ont définitivement coupé l'envie d'un petit plongeon, ce sera donc un bain de soleil.

Nous devions faire le voyage avec une allemande que j'avais rencontré au début du séjour, elle ne viendra pas. Résultat, l'agence constitue un groupe avec deux autres personnes en attente d'un départ : Renée, québécoise et Édouard Brésilien bien que quelque peu hétéroclite notre petit groupe a fonctionné a merveille et je garderai de très bons souvenirs de cette rencontre.


 

Au menu du premier jour du tour : montagnes et cactus, ravin et crevasses, le tout sous un soleil splendide!


Et surtout mes premiers vrais lamas! Je finissais par croire que celui que j'avais croisé il y a quelque temps était un spécimen empaillé a destination des touristes mais je pense que au vu des kilo de lama rencontrés durant ces quelques jours la vérité est rétablie!


 

ous logeons dans un petit village, qui ne semble pas accoutumé a voir débarque pourtant par dizaines des touristes en mal de grand espace, seul les enfants répondent a nos bonjour, horreur je me croirait dans chambre d'hôte dans le sahel!

Deuxième jour, levé a l'aube pour être les premiers de la file de jeep en direction des flamands roses. Flamands qui constituaient pour Eduardo une légende qu'il voulait vérifier, à l'image des lamas! Nous commençons la visite par une village fantôme crée par les espagnols pour exploités la montagne et les indigènes. Aujourd'hui, plus personne n'y vit à cause de l'altitude et des voix que l'on y entend la nuit...

a la sortie du village nous croisons un drôle de rongeur, croisement entre un lapin et un écureuil portant le doux nom de Vizcacha.
 

Au menu du jour : lagunes de toutes les couleurs : blanche, colorée, bleu... le tout peuplé de flamands roses! Pour conclure la journée, nous nous approchons de ce qu'ils appellent des geysers et qui pour ma part ressemble a des fumerolles mais nous ne jouerons pas sur les mots, d'autant plus que l'odeur nous empêche de nous éterniser sur les lieux. De même, je ne suis pas complètement rassurée par la stabilité du sol, me disant qu'une éruption est si vite arrivée!

Nous dormons juste a coté de la lagune coloré, rouge pour être plus précis.

Troisième jours, de nouveau levé au aurore mais, nous approchant de plus en plus du salar, les jeeps se font de plus en plus nombreuses, les flamands roses de la lagune colorée auront déjà mis les voiles vers le centre du lac a notre arrivée, et je les comprend!


 

Le troisième jour est très volcanique... visite de l'arbre de pierre, qui cache la foret des autres concrétions volcaniques qui pour certaines me semble plus belle. Lagune bleu (ou verte tout dépend du point de vue). La couleur vient de la conjonction de différent élément chimique dont notamment le souffre... l'odeur y est donc inversement proportionnelle a la beauté du lieu! Clou du spectacle ou plus tôt de la journée : la source d'eau thermale chaude! Mon premier bain depuis quelques mois et avec une vue imprenable en plus! J'en ferais volontiers mon ordinaire.


 

Pour terminer la journée nous passons par un cimetière aymara, antérieur a l'invasion des incas. La concierge-guide-caissière nous apporte quelques indications sur l'histoire du lieu mais nous restons tous sur notre faim. Heureusement, notre cuisinière et femme du chauffeur de notre jeep vient de la région et les connaissances qu'elle a reçu de sa maman, bien que d'un point de vue historique discutable son une mine d'or anthropologique.


 

Le soir nous logeons dans un hôtel de sel. Je suis bien mal prise je n'était pas trop pour mais faute de l'avoir su a temps, je ferai la touriste jusqu'au bout!

Quatrième jour, le salar, enfin. Pour changer levés avec les poules mais ça en vaut vraiment la peine. Le soleil se levant sur les montagnes leur donne une variété de couleur magnifique! Une telle étendue de sel, de blancheur c'est vraiment très impressionnant! Les mots ne peuvent transmettre l 'impression ressentie, je ne peux dire qu'une chose... allez y!

Une telle étendue blanche permet quelques illusions d'optique ...



 

Nous déjeunons sur l'île au cactus qui comme son nom l'indique possède un certain nombre de cactus...

Nous terminons notre périple a Uyuni, ville sans charme, peuplée de touriste sur le départ ou sur le retour. Voyage en bus de nuit pour rentrer a Il Alto.

FIN DU PREMIER EPISODE

Par camille - Publié dans : novembre
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 14:27
 

Hola todos , que tal?

Premièrement, joyeux 21 septembre à tous. En effet, ici il s'agit d'un événement important, notamment pour les jeunes. Le 21 septembre, c'est le printemps mais c'est surtout le fête de l'amour et de l'amitié. Tous envoie des cartes de bon vœux, je fais donc de même. Que ce soit une belle saison pour vous tous!

A part cela, ici rien ne bouge tout est toujours aussi agréable!


 

Reprenons mes aventures où je les avaient laissées il y a 10 jours. J'étais donc en partance pour le lac titicaca. Après une attente longue, quelques allés et retour jusque chez moi pour récupérer mon passeport que j'avais oublié. Nous partons enfin, avec 2h30 de retard. Je vous rassure même pour les Boliviens une telle attente n'est pas normal mais notre « guide » a eut quelques problèmes dans la vente de polar... ce qui retarda « quelque peu » notre départ. Que soit nous sommes partis et même si le temps n'est pas au beau fixe cela vaut vraiment vraiment vraiment la peine d'attendre. Je sors ainsi pour le première fois de El Alto du côté « montagne » (et non du côté La Paz ). Le paysage est magnifique. De vastes étendue de terre jaune, ocre, verte peuplée de mouton et de vache. Au loin quelques habitations, plus loin encore la cordillère enneigée, splendide et majestueuse. Une demi heure après notre départ, je reçoit un papier sur lequel je dois inscrire mon nom ainsi que le numéro d'un document d'identité, dans un premier temps je pense qu'il s'agit d'une formalité administrative en vue du passage d'un contrôle. Il n'en est rien! Il s'agit en fait d'un papier destiné a l'identification des victimes pour le cas ou, par malchance, nous aurions un accident. Et de fait lorsque nous franchissons ce qui pourrait s'apparenter à un petit col, je comprend l'utilité de ce document.

Toutefois, et selon, mes accompagnateurs , cette route n'est rien comparée à la « route de la mort » (la bien nommée) conduisant aux yungas (je crois). Quoiqu'il en soit le document fut inutile cette fois ci (et au retour aussi!). Durant le trajet, Paul, Juan Carlos et Milton me servent de guide, à gauche l'endroit où fut fondé La Paz , à droit Tiwanaku (passer si près sans approcher la porte du soleil et de la lune me coûte un peu... ce sera pour une prochaine fois). Et au détour du chemin, OH miracle un lama! Je témoigne de ma joie, ce qui évidement fait rire les autochtones! Toutefois, il est normal que je n'en n'ai pas encore vu beaucoup car, figurez vous, je ne suis pas dans la bonne partie de la Bolivie!

Nous arrivons à Guaqui, village portuaire et dernière halte avant la frontière péruvienne. Le village est quasi désert, nous croisons une famille au bord du port et quelques marins en poste autour d'un bateau faisant la fierté des Boliviens paraît il. A côté du port, la gare désaffectée de guaqui dont les unique passager sont à présent quelques moutons. Toutefois il semblerait que des transformations soit en cours et de l'avis général, dans deux ans tout au plus nous serons là dans un site touristique! Je profite donc de ma chance d'éviter les hordes de touristes essoufflés! Nous retraversons le village pour reprendre une mobi pour nous rendre dans la maison du grand père de Juan Carlos. Au centre de la place, les hauts représentants en costume traditionnel prennent un verre au soleil. Avant de partir nous devons nous rendre à un poste de contrôle. En effet, étant proche de la frontière toutes les allées et venues sont contrôlées! Aucun problème pour nous, ni même pour Paul qui a oublié sa carte d'identité. (le lendemain, revenant seul, il devra faire un détour par le village , à pied pour éviter le contrôle!).
















 

Nous arrivons à la maison du grand père sous l'orage. Le ciel est magnifique et les éclaires sur le lac donne à cet endroit un caractère magique! Comble du bonheur : un arc en ciel. Les enfants de Milton sont près à plonger dans le lac pour retrouver le sceau d'or! Nous nous lançons à la recherche de la clé, habituellement laissée sous une pierre ou un pot dans la cours... nous apprendrons le lendemain avec l'arrivée du grand père, qui habite désormais à une demi heure de là, que cette habitude n'est plus de mise! Heureusement, une des clé de Paul ouvre sans peine la porte! Au menu, riz, p-d-t et sardines en boite! Et hop au lit, le poulet mangé ce midi à quelque peu mis a mal mon estomac... je dors avec les enfants dans une tente plantée dans la cours car la « chambre » est trop petite et que la cuisine a plus des aspects d'entrepôt à pomme de terre que de chambre d'hôte. Nuit agité par les orages, je sors pour profiter du spectacle et admiré un ciel étoilé comme je n'en avais jamais vu encore!

 















Le lendemain après le petit déjeuner nous entamons l'ascension du « sommet » situé derrière la maison, occasion d'avoir une vue imprenable sur cette partie du lac non touristique. En effet, les berges étant vaseuses l'accès au lac est difficile  contrairement à d'autres endroits tels que Copacabana. Mon adaptation au manque d'oxygène n'est pas encore parfaite et l'ascension est loin d'être évidente, les pauses sont nombreuses. Arrivé sur un petit chemin nous décidons de redescendre, fiers de notre exploit et persuadé d'être presque arrivés au sommet. Une fois en bas nous nous rendrons compte que nous étions à peine à un tiers! A notre retour a la maison, le grand père est arrivé, 80 ans mais une forme impressionnante, s'occupant tout les jours de ces trois vaches, dix moutons et 2 chats. Il parle ayamara et quelques mots d'espagnol, mes quelques cours d'aymara me permettent de saisir quelques mots au vol mais hélas pas la conversation. Après un verre d'orangeade, nous voilà reparti, direction la frontière péruvienne!



















 

 

 



Halte au marché pour une soupe de mani (cacahuète), et nous traversons la frontière sans le moindre encombre ni contrôle! Du côté bolivien, le village est endormi et profite d'un dimanche ensoleillé, du côté péruvien par contre, l'agitation est importante. Premièrement une file de touriste attend devant le poste de contrôle, deuxièmement, une multitude d'échoppe vendent tout et le reste aussi : pile, couverture, articles artisanaux, produit d'entretien et méthodes pour apprendre l'anglais! Dans un église une messe à lieu, a l'entrée attendent pour être bénie à l'eau du lac, une vingtaine de voiture et mobis recouvertes de fleures et de confettis. Nous retraversons la frontière comme nous somme venus, sans encombre! Retour à El Alto!




























 

Lundi, jour du printemps, de l'amitié et de l'amour. Jour de fête partout et également dans le collège en face de la casa waki. Nous sommes invité a y faire une représentation de danse folklorique.(danse apprise en 20minutes vendredi). Résultat : re tresse! Je commence à y prendre goût! Cette fois ci la robe est nettement plus courte. Je ne l'avais d'ailleurs pas assez remontée au goût de Doña Nati qui s'est empressée de corriger le problème et surtout de me prêter un jupon, ce qui avec ce genre de tenue évite quelques désagréments!
















 

À la casa waki, nous avons fête cet événement le mercredi afin de ne pas interférer avec les collèges. Résultat :mardi je me suis transformée en apprentie pâtissière et avec Doña Nati et Paul, nous avons réalisé un gâteau pour 250 personnes! 60 blanc d'œufs a battre en neige, et autant de jaune a mélanger au sucre et ce par deux fois ça fait des muscles! Mission accomplie gâteau réussi. Le lendemain nous l'avons décoré à grand renfort de crème chantilly et de colorant!

La fête fut réussie, les enfants et les jeunes ont beaucoup dansé ce qui m'a permis d'améliorer mes connaissance en regeaton!






























 



























 

Le reste de la semaine fut plus calme, projection de film le jeudi et cours de français le vendredi. Samedi, café juvenil, (sorte de conférence débat) sur le droit du travail , en particulier féminin, en effet dans ce domaine, la Bolivie n'est pas loin et bien que de nombreuses conventions et lois existent elle restent encore bien trop souvent lettre morte! Ce débat fut suivi d'une tombola destinée a récolter des fond pour les jeunes de la casa waki qui rencontreraient des problèmes de santé et qui n'auraient pas les moyens d'y faire face. Samedi également, je me suis lancée dans un léger nettoyage de printemps de la casa des volontaires, ce n'est pas du luxe!

 

Voilà donc pour les dernières nouvelles boliviennes, j'espère que vous vous portez bien. Un tout grand merci pour les mails reçus cela fait très plaisir d'avoir des nouvelles d'outre atlantique.

A très bientôt

bisous
KMIL

Par camille - Publié dans : septembre 09
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Samedi 19 septembre 2009 6 19 /09 /Sep /2009 14:04

 

Bonjour a tous , quoi de neuf depuis la dernière fois....

beaucoup de choses évidement!

  • j'ai assisté a la plus longue reunion sans pause que j'ai vu : 6heures assise sur un banc , je ne vous dis pas l'état de mon dos. Mais ce fut tres interressant pour comprendre le fonctionnement de l'ong et les rôles de chacun. Ce type de rencontre a lieu une fois par mois, la prochaine fois je serai la un quart d'heure a l'avance et je reserverai une chaise confortable!

  • Le we du 5 et 6, j'ai eu une rencontre avec quelques jeunes réalisant leur projet de vie au sein de la casa waki. Cela m'a permis, premièrement de rencontrer pas mal de jeunes qui, travaillant, ne passent pas souvent à l'epsacio mais surtout de voir un peu quels sont leurs rêves, leurs attentes et les problèmes rencontrés.

  • Le soir du samedi, j'ai été invitée par Bienvenida , la psychologue de l'espacio, à assister au concert de son époux : le messie de handel à l'institut sud américain de la paz.

     

    Anthropologiquement interressant, comme dirais l'autre. Ce concert avait lieu dans un hall de sport dont le terrain de basket avait pour l'occasion été recouvert de chaises. Nous avions pris place dans les gradins. Le tout avait de grands airs américains : de grandes lettres blanches posée sur un enorme drap rouge annonçaient le clou du spectacle. La première partie fut realisée par une chorale de jeune vêtus de longue tunique rouge , également, au col blanc. Le repertoire de ces jeunes était quant à lui très nationnal tout en comportant quelques touches européenne. Ainsi pour la plupart des chansons, le public accompagnait chantant et frappant dans les mains; par contre lorque le choeur entama "voa [vois] sur ton chemin" et compère guilleri, je fus la seul a suivre!

     

    • Le lendemain, bienve et son mari m'ont emmenée ainsi qu'une amie de cochabamba et une volontaire allemande visiter la vallée de la lune, la bien nommée. Le paysage y est en effet, lunaire! Mais surtout magnifique, superbe splendide et j'en passe. Les photos helas ne permettent pas de saisir la beauté du lieu , toutefois voici une petit avant gout...






























petite photo de groupe...















en arrière fond, l'evo, omnis présent sur les panneaux publicitaires ou les grafitis ornant les murs principalement de el alto, et ce pour le plus grand bonheur de la plupart.[dont moi? :EVO SI!]  (je n'ai rencontré actuellement que deux farouches opposants, rencontre interressante bien qu'arguments légers)






















  • le lundi suivant, je me suis déguisée en toursite! Comprenez abandon du pul en laine au profit du polar; gants, cache oreille et sac de sport! Pourquoi me direz vous? Tout simplement pour obtenir une prolongation de visa au service de l'immigration! Et pour finir tout ça pour rien! La seule question a laquelle j'ai eu droit fut celle de savoir combien de temps je desirais rester! Ne voulant pas laisser tout ces efforts de déguisement vain, je me suis payé une journée touristique à La paz : au programme : pizza (même si j'aime beaucoup la nourriture bolivienne varier un peu de la soupe me plait), glace , et visite de l'église San Francisco et achat d'un sac dans la calle sagarnaga (rue dans laquelle vu le nombre de touristes présents je me sens nettement plus "couleur local" qu'à el alto ou a part quelques membres de medecins sans frontière je n'ai encore vu personne avec un type européen) [ayant oublié mon appareil photo je serai obligée d'y retourner!]
     

    • Le mercredi tantachasiwi! Qu'y a t il derrière ce mot (barbare, je n'oserais pas)? Une reunion de tous les membres du personnel de la casa waki. Au programme presentation de toutes les activités et dynamiques pour apprendre a mieux se connaitre. Tres drole et de nouveau tres instructif pour moi qui ne connait pas le fonctionnement de l'ong.

    • Le lendemain, les 6 partant en europe participaient a un concours de théatre à la ceja. Bien que n'ayant répèté que trois fois, ils sont arrivé deuxième! Je suisn fascinée par la capacité que tous ont ici de réaliser, et tres bien, les choses à la derniere minute. Leur thème ressortait vraiment du lot et témoignait tres bien de la perception vehiculée par beaucoup sur les jeunes alténien (de el alto). Grace a leur deuxième place, ils vont participer a d'autres concours, une super préparation avant l'arrivée en europe!

  • Samedi 12 grand jour, en effet, aujourd'hui : je danse! Oui oui! Et pour ce faire un minimum de préparation et surtout de coiffure! Les boliviennes ont en grande majorité les cheveux long voir tres longs , ce qui n'est pas mon cas! Pas de problème : 9 h arrivée de deux éducatrice de la casa avec des cheveux postiche au programme tres africaines et rajout! Resultat des tresses jusque dans le bas du dos ! Ca vous change une femme! 11H arrivée qalaqaya, le centre culturel avec lequel nous allons participer à l'entrada de via dolores. Une entrada équivaut plus ou moins et de loin à un carnaval. Le principe différent groupe dansent différentes danses le long d'un cortège ponctué de pause permettant avant tout de s'"hydrater". Lors de ces pause, la bière coule a flot et il convient avant de boire , chacun a son tour et dans le sens anti horlogique, de faire un don a la pacha mama. Cette dernière a beaucoup bu a ma santé, merci a elle, car je n'aurais jamais pu boire tout ce qui m'a été présenté! Pour danser, il faut le costume adéquat, j'aime assez celui de la pujyay! Jugez vous même.

  • Ce costume est surtout plus facile a porter que celui de la moreñada...

chin chin bolivien!














  • dimanche repos, surtout pour mes pauvres petites jambes : 6h de danse même abreuvée c'est pas évident!

  • Mercredi medecin sans frontière organisait une sensibilisation à la maladie de chagas qui fait des ravages dans le pays. Je me suis donc retrouvée déguisée en vinchuca a danser pour ramener du monde! Un groupe de reageton a également fait une démonstration et louis alberto a improvisé un rap sur le thème! Très chouette , ils remettent ça ce dimanche!

  • Enfin, hier j'ai assisté a ce qui au départ devait être une representation de médicament chinois. En effet, un type un peu spécial est arrivé hier midi a l'espacio demandant si il pouvait réaliser une inormation au soir sur la médecine chinoise. Il s'agit en fait d'une énorme entreprise chinoise qui agit sous forme de réseaux. En s'affiliant et payant une affiliation (chère) vous permettez a d'autres de gagner de l'argent, il vous « suffit » par la suite de faire de même. Peu d'information on été donnée sur les médicaments (miraculeux cela va sans dire). Le principale argument est l'argent facile et la recherche du bonheur! J'ai été frappée par l'instrumentalisation de la misère des gens d'ici pour de tel profits. Sur la fin, j'ai même eu beaucoup de mal a refrené un fou rire quand une seule pillule a quand même été présentée guérissant du cancer, de la grippe AH1N1 et de toute brûlure. Heureusement, j'ai rapidement été rassurée, les gens autour de moi étaient loin d'être convaincu. Surout quand la ventouse guérissant des bleux est tombée a trois reprises. Bref , anthropologiquement interressant...!

  • A part tout cela, le temps ce réchauffe petit a petit, toutefois de temps a autre une nappe de fraicheur vient me rappeler que le t-shirt ce n'est pas pour tout de suite. Il a encore neigé un peu, les gens ici sont tous très heureux de ce genre d'événement climatique. Mon espagnol progresse a fond et je suis presque en mesure de témoigner de tout ce que je pense, ce qui était loin d'être le cas au début!

  • Pour ceux qui le souhaitaient voici une de mes journée type :

    • levée 7h, coup de fil à marc ou au parents de temps a autres, pour tomber dans les horaires...

    • 9h signature au bureau de la casa waki et direction espacio juvenil. Là soit préparation du cours de français, soit entrevue avec des jeunes effectuant leur proyecto de vida ou simple discution avec les jeunes présents, coup de main en anglais, espagnol... je laisse les mathématiques à d'autres...!

    • 13h direction casa waki et diner avec les enfants et éducateurs de la casa 13h30 je prends le soleil dans la cour, celle ci étant coupée du vent la chaleur fait un bien fou!

    • 14h reprise jusque 17h30. Les mardis et vendredis de 15h à 17h cours de français, le lundi et mercredi cours de danse traditionnelles (je sais enfin danser la cueca!)

    • toutes ces heures sont données a titres très indicatives car la ponctualité bolivienne comprend la demi heure voir les trois quart d'heure académique!

Voici donc les dernières nouvelles, au menu de ce we : visite du lac titicaca avec trois des éducateurs de l'espacio et nuit dans la maison du grand père de l'un d'entre eux. Avec un peu de chance je vais enfin voir des lamas! Après plus d'un mois en Bolivie ça devient un peu risible!

J'espère que tout va pour le mieux de votre côté, merci pour les nouvelles reçues (mention spéciale aux anthropologues perdus aux quatre coins de la planète)

une pensée particulière au participants de la pendaison de crémaillère de demain...(c'est pour des choses comme ça que ce n'est pas évident de partir... hum hum)

je vous envoie donc plein de bisous boliviens rempli du soleil d'ici et de la gentillesse des gens qui peuplent ce merveilleux pays!

Par camille - Publié dans : septembre 09
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